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  <title>Ulysse, débats à Eaubonne</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 08:13:09 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>C'est où ?</title>
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    <pubDate>Thu, 08 Oct 2009 20:34:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Demandez le programme !</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les cafés ont lieu dorénavant, sauf indication contraire, à l'Orange Bleue,
sise 7 rue Jean Mermoz à Eaubonne.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/PlanOrangeBleue.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/./.PlanOrangeBleue_m.jpg&quot; alt=&quot;Plan Orange bleue&quot; title=&quot;Plan Orange bleue, oct 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Année 2008-2009</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/09/22/Annee-2008-2009</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Sep 2009 18:38:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Demandez le programme !</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les débats débutent à 20h30 et finissent à 23h. Une pause est aménagée vers
21h30 et permet de déguster des produits du commerce équitable. Des livres et
des revues sont également en vente à cette occasion.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;9 octobre 2008&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
J'ai mal à l'hôpital&lt;br /&gt;
Maternités qui ferment, hôpitaux qu'on regroupe, personnel en sous-effectif
chronique, la santé coûte trop cher. Quand on vous dit qu'il vaut mieux être
riche et en bonne santé que pauvre et malade...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;6 novembre 2008&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Se nourrir : un luxe ?&lt;br /&gt;
Blé, maïs, riz, lait, pâtes... le prix des denrées alimentaires de première
nécessité flambe. Spéculation, désorganisation des filières de production, les
causes sont nombreuses. La situation alimentaire est de plus en plus critique
pour beaucoup de populations défavorisées, débouchant parfois sur des émeutes
de la faim violentes et mortelles...&lt;br /&gt;
Jacques Cossart, membre du conseil scientifique d'ATTAC, sera l'invité de cette
soirée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;4 décembre 2008&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
La banlieue montre l'exemple&lt;br /&gt;
Entre incendies de poubelles et tournantes, le ghetto prend le temps d'éduquer
ses enfants de façon originale et créative. Des profs investis, des élèves
attentifs, des parents concernés... Illusion ou réalité ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;5 février 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
L'acquisition du langage (avec le service Petite Enfance de la mairie)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;5 mars 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Où en est la démocratie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2 avril 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Bientôt en ligne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;14 mai 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
La grande distribution vous veut du bien&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;4 juin 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Carte blanche à Eric Halphen (à confirmer)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;6 juin 2009&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Deuxième Rencontre autour du polar à l'Orangerie d'Eaubonne&lt;br /&gt;
Programme bientôt en ligne&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Semaine de la solidarité internationale</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/11/18/Semaine-de-la-solidarite-internationale</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Nov 2008 10:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Gaëlle</dc:creator>
        <category>Collatéraux</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;L'association Ulysse s'associe cette année à la Semaine de la solidarité
internationale à Eaubonne. L'événement se déroulera les 21 et 22 novembre 2008,
à l'Orangerie, avenue de l'Europe, 95600 Eaubonne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Vendredi 21 à 20h15 : apéritif solidaire, suivi d'un débat sur les
agricultures du monde et le scandale de la faim. - Samedi 22 de 10 à 18h :
expositions et découvertes. L'association Ulysse sera heureuse de vous offrir
une tasse du café El Futuro, premier café du commerce équitable transformé dans
son pays d'origine, la Colombie, ce qui permet au producteur de conserver
environ 33% du prix de vente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Venez nombreux ! Ulysse&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/tract-SSI2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/./.tract-SSI2_s.jpg&quot; alt=&quot;Semaine de la solidarité internationale&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Semaine de la solidarité internationale, nov 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Le programme&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les 1000 de Cachan, version 2008</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/11/15/Les-1000-de-Cachan-version-2008</link>
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    <pubDate>Sat, 15 Nov 2008 14:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Collatéraux</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Rappelez vous, C’était il y a deux ans, le plus grand squat de France a été
évacué par les forces de l’ordre, le maire de Cachan a ouvert son gymnase pour
accueillir toutes ces familles ...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cliquez ici pour voir le flyer : &lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/1000deCachan.pdf&quot;&gt;1000 de Cachan - 2008&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous avez été nombreux à venir assister pour nous soutenir, à ce spectacle
«  le témoignage théâtral des 1000 de Cachan » Nous avons le plaisir
de vous y convier à nouveau, puisque le forum « Sciences et nous »
qui axe cette année son forum de rencontre sur MIGRATION, nous invite à y
participer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LE 22 NOVEMBRE 08 à 14h00 à Fontenay sous bois (94)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous ne verrez pas le même spectacle, puisque depuis un an, nous avons
continué la création, et que le témoignage théâtral a grandi dans sa forme et
son contenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ENTREE LIBRE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien amicalement à vous tous&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Se nourrir, un luxe ? les bases du débat</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/11/14/Se-nourrir-un-luxe-les-bases-du-debat</link>
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    <pubDate>Fri, 14 Nov 2008 17:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Se nourrir : un luxe ?</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Avec Gilles LEMAIRE, membre du bureau d’Attac France&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au printemps de cette année, le Banque Mondiale (BM) sonne l’alarme. Des
émeutes de la faim déferlent dans plusieurs pays pauvres : Haïti, la Côte
d’Ivoire, l’Egypte, l’Ethiopie, les Philippines, l’Indonésie... Le gouvernement
Haïtien est ainsi renversé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour cela, la BM ne voit qu’une solution : une aide d’urgence de 1
milliard de dollars aux pays du Sud. Et les prévisions sont pessimistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, avec le crack boursier et les fonds accordés aux établissements
financiers, cette aide n’a toujours pas été versée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelle est l’ampleur de cette crise alimentaire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelles sont les causes de ce « tsunami » de la
malnutrition ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment peut-on en stopper les effets ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelles sont les alternatives aux pratiques actuelles pour éviter la faim
dans le monde ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au débat du printemps, la BM recensait 852 millions de personnes souffrant
de la faim et de carences alimentaires graves. A ce jour, c’est près d’1
milliard de personnes touchées par ce fléau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour 2/3 d’entre eux, il s’agit de paysans.&lt;br /&gt;
Les victimes de cette crise vivent dans des pays qui dépendent de l’importation
alimentaire.&lt;br /&gt;
Quelques exemples de l’augmentation du prix des denrées
alimentaires :&lt;br /&gt;
Le prix du riz a été multiplié par 2 au Sri Lanka et en Côte d’Ivoire et de 17
% en Inde au cours de l’année.&lt;br /&gt;
Au Mexique, en février 2008, le prix du maïs est multiplié par 4.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelles en sont les raisons :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.La terre s’appauvrit. L’humus des sols diminue de façon préoccupante. La
terre est donc de moins en moins fertile. Cela est dû à l’industrialisation de
l’agriculture, aux raisons climatiques et à l’utilisation intensive de
pesticides et herbicides.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.Le réchauffement climatique. Aujourd’hui, plus personne ne peut nier le
réchauffement de la planète dû aux Gaz à Effet de Serre (GES), le dernier
rapport du GIEC par exemple en atteste. Même si les nations tenaient leurs
engagements en matière de réduction de ces GES (diminution de 5,2 % d’ici
2012) , la température augmenterait au moins de 2 à 3 degrés durant ce
siècle, entraînant la montée des eaux et l’inondation de grandes plaines comme
celle du Bangladesh ainsi que la désertification d’autres régions du monde. La
prochaine conférence sur le climat aura lieu en décembre prochain à Postdam en
Pologne. Ce sera l’occasion d’un contre sommet organisé par le mouvement
écologique mais la conférence la plus attendue est celle de 2009 où il sera
question du renouvellement du protocole de Kyoto. Nous verrons alors si les
Etats Unis sont prêts à faire des concessions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.La production des agro carburants comme l’éthanol qui viennent en
diminution des surfaces cultivées pour les besoins alimentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4.L’apparition d’une classe moyenne dans les pays dits émergents dont les
habitudes alimentaires évoluent vers une alimentation carnée plus importante,
d’où une demande plus forte. Rappelons qu’il faut 6 à 10 protéines végétales
pour obtenir une protéine animale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5.La spéculation financière. Suite à la crise de l’immobilier et son
corollaire avec les prêts bonifiés appelés subprimes, les matières premières
sont devenues une valeur refuge pour les investissements boursiers. Par
exemple, les transactions sur les matières premières passées sur la bourse
américaine atteignaient respectivement 13 milliards de dollars en 2003 et 260
milliards en 2008. Ce qui a bien sûr provoqué une augmentation des prix des
matières premières et en particulier des céréales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.La constitution de stocks de céréales par certains pays, mais aussi par
des entreprises agroalimentaires notamment en vue de spéculer sur ces
produits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7.Enfin, la destruction des agricultures vivrières remplacées par une
agriculture vouée à l’exportation : café, cacao... C’est la BM et le FMI
qui ont impulsé cette politique afin que les pays pauvres puissent rembourser
leur dette. Notons que cette dette est déjà largement remboursée du fait des
intérêts payés et que l’aide au développement ne couvre même pas les intérêts
du remboursement de ladite dette. Cette politique est relayée par
l’Organisation Mondiale du Commerce, laquelle prône la suppression des
barrières douanières et la libéralisation des échanges (accords bilatéraux).
Ainsi, les produits (fortement subventionnés) importés d’Europe ou des
Etats-Unis sont moins chers que les productions locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par conséquent, les causes de la crise alimentaire sont structurelles, et
l’ensemble de ces crises (alimentaire, écologique, financière...) sont de plus
imbriquées ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juin, il y a eu une baisse des prix agricoles sur les marchés, mais ces
mouvements de yoyo sur les prix ne permettent pas une politique agricole à long
terme. Si les prix à la consommation augmentent, le prix d’achat aux
agriculteurs diminue. C’est le cas en France notamment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelles pistes pour endiguer cette crise ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Revenir à la souveraineté alimentaire,&lt;br /&gt;
Une alimentation proche des populations pour réduire les effets négatifs sur
l’environnement (transports),&lt;br /&gt;
Reconquérir des surfaces agricoles pour l’alimentation, et donc mettre un coup
d’arrêt aux agro carburants,&lt;br /&gt;
Respecter les sols et revenir aux différentes techniques agricoles favorisant
la biodiversité.&lt;br /&gt;
Voici quelques réponses structurelles. Mais elles ne permettent des changements
que sur le long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l’immédiat, il faut :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stabiliser les cours des produits agricoles et donc interdire les marchés à
terme sur ces produits,&lt;br /&gt;
Sortir l’agriculture de l’OMC. Celle-ci ne doit pas être soumise aux règles du
libre échange,&lt;br /&gt;
Débarrasser les pays pauvres du poids de la dette (voir les revendications du
CADTM)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Rencontre avec Rabah Ameur-Zaïmeche</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/10/25/Rencontre-avec-Rabah-Ameur-Zaimeche</link>
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    <pubDate>Sat, 25 Oct 2008 18:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Collatéraux</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le cinéma Les Toiles de St Gratien organise une grande journée à ne pas
rater, le&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;DIMANCHE 2 NOVEMBRE A 14 H&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;autour de la&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;trilogie RABAH AMEUR ZAIMECHE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Au programme&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;14 H : Projection de DERNIER MAQUIS suivie d'une rencontre avec le
réalisateur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;18 H : Projection de WESH WESH, QU'EST-CE QUI SE PASSE?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;20 H : Projection de BLED NUMBER ONE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tarif pour les 3 films : 9 euros&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cinéma Les Toiles&lt;br /&gt;
Place François Truffaut&lt;br /&gt;
95210 Saint Gratien&lt;br /&gt;
Renseignements : 01 34 28 27 96&lt;br /&gt;
Accès : RER C (direction Pontoise ou Montigny Beauchamp) Station St
Gratien&lt;br /&gt;
A 15 (direction Cergy Pontoise) sortie Saint Gratien&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>La crise alimentaire</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/10/24/La-crise-alimentaire</link>
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    <pubDate>Fri, 24 Oct 2008 17:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Se nourrir : un luxe ?</category>
            
    <description>    &lt;h2&gt;La crise s'étend au monde entier. La crise financière, partie du secteur
immobilier aux Etats-Unis, a gangrené peu à peu l'ensemble du système bancaire
mondial. Elle s'ajoute aux menaces contre tous les secteurs essentiels à la vie
humaine, depuis le logement jusqu'à la santé, l'alimentation et le climat.
Cette crise globale est accentuée par la généralisation de la spéculation à
toute activité, à toute ressource et à la vie elle-même.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En moins de deux ans, le riz, le blé, le maïs, base de l'alimentation d'une
majorité de la population mondiale, ont vu leurs prix s'envoler. On nous dit
que c'est la faute aux Chinois, aux Indiens, aux Brésiliens, qui veulent manger
trois fois par jour. Peut-on croire que la hausse de la demande peut provoquer
une poussée aussi brutale des prix en l'espace de quelques mois ? En
réalité, au fur et à mesure que les gérants de fonds de placement ont pris
conscience que les titres financiers qu'ils possédaient risquaient d'être
dévalorisés par la crise boursière, ils ont cherché des &amp;quot;valeurs refuges&amp;quot; comme
les matières premières et les denrées alimentaires. En effet les prix de ces
produits n'ont, à long terme, que peu de risques de baisser, parce que leur
demande aura, dans l'avenir, tendance à augmenter. Cette tendance de fond s'est
transformée en mouvement brutal qui frappe avec violence les populations les
plus fragiles. Sur le continent africain et dans certaines parties de l'Asie,
des émeutes de la faim ont commencé à éclater. En effet, les populations de ces
pays sont à la merci de hausse de prix du fait de la politique du Fonds
Monétaire International (FMI) et de la Banque Mondiale. Cette politique a
consisté à imposer la suppression des subventions sur les denrées de base et
l'affectation des meilleures terres à des cultures d'exportation au détriment
des cultures vivrières. Aujourd’hui, les prix ne sont plus régulés, à cause de
la libéralisation décidée par l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC).
Circonstance aggravante : le monde va se trouver prochainement en panne de
pétrole et de gaz. Au lieu de commencer à réviser nos modes de transport et nos
systèmes énergétiques, la course aux agrocarburants est engagée. Les
multinationales qui se sont emparées des ressources fossiles et les grands
propriétaires terriens ont choisi : plutôt faire des profits en produisant
de l'éthanol et du diester à base de plantes que de laisser les populations se
nourrir. La spéculation sur la terre a donc un bel avenir devant elle !
!!!Pour endiguer la catastrophe qui s'annonce,&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;quelles sont les alternatives ?&lt;br /&gt;
Nous vous invitons à en débattre avec nous&lt;br /&gt;
au Café Philo à l'initiative des associations Ulysse et ATTAC 95 Sud&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h2&gt;Le Jeudi 6 novembre à 20h30&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Au Centre Culturel d'Eaubonne, L'Orange Bleue,&lt;br /&gt;
7 rue Jean Mermoz, 95600 EAUBONNE&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h2&gt;avec Jacques Cossart,&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;membre du conseil scientifique d'ATTAC FRANCE&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour plus d’informations : ATTAC Val d'Oise Sud&lt;br /&gt;
Espace Nelson Mandela 82 Bd du général Leclerc 95100 Argenteuil&lt;br /&gt;
Tél : 06 67 50 69 58 , Courriel : &lt;a href=&quot;mailto:%61%74%74%61%63%39%35%73%75%64%40%61%74%74%61%63%2e%6f%72%67&quot;&gt;attac95sud@attac.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

Site internet : &lt;a href=&quot;http://www.local.attac.org/attac95sud&quot;&gt;www.local.attac.org/attac95sud&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Où est-ce qu'on mange ce soir ?</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/10/20/Ou-est-ce-qu-on-mange-ce-soir</link>
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    <pubDate>Mon, 20 Oct 2008 19:26:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Se nourrir : un luxe ?</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Sur le site web de la &lt;a href=&quot;http://www.worldbank.org/banquemondiale/themes/crise-alimentaire/&quot;&gt;Banque
Mondiale&lt;/a&gt;, on peut lire que &amp;quot;Le Groupe de la Banque mondiale a lancé un
mécanisme de financement rapide doté de 1,2 milliard de dollars &lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/10/20/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt; afin d’accélérer les apports d’aide aux pays qui en ont le
plus besoin. Le GFRP a approuvé et commencé à décaisser, en date du 16 octobre
2008, 193 millions de dollars pour des projets dans 20 pays. Trois projets de
27 millions sont en cours d'approbation. 663 millions de dollars
supplémentaires sont en cours d’affectation pour des programmes dans 11 autres
pays.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On est impressionné par cette volonté d'intervenir, et nous savons gré à la
Banque Mondiale de mobiliser des sommes conséquentes en faveur des
crèves-la-faim plutôt qu'en celle des traders... Pour autant, notre
enthousiasme est-il bien placé ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut croire que non, si on lit la presse. Ainsi, &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=80453&quot;&gt;l'Express&lt;/a&gt;
écrit que &amp;quot;les pauvres devraient être la catégorie la plus touchée par la crise
économique mondiale&amp;quot;, pendant que le &lt;a href=&quot;http://www.science.gouv.fr/fr/dossiers/bdd/res/2864/la-crise-alimentaire-mondiale/&quot;&gt;
gouvernement&lt;/a&gt; explique posément en quoi des gens meurent de faim et pourquoi
il faut se mobiliser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au passage, on remarquera que rien ne nous informe sur les mécanismes qui
ont mené à cette crise. Les produits de base flambent, les populations ne sont
pas contentes. Et puis ? Où est la nourriture ? Il faut bien que des
paysans produisent pour que les gens mangent. On ne fait pas marcher
l'agriculture à coups de prêts ou de financements publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la &lt;a href=&quot;http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2008/1000937/index.html&quot;&gt;FAO&lt;/a&gt;, &lt;em&gt;M.
Diouf a averti que la réduction de l’aide et le recours à un protectionnisme en
réponse à la crise financière mondiale pourraient accroître les probabilités
d’une nouvelle crise alimentaire l’an prochain. Et ce, malgré la récolte
céréalière record qui est désormais escomptée en 2008&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le Sommet du G8 au Japon&lt;/em&gt; (en juillet 2008) &lt;em&gt;a confirmé la
résolution des dirigeants mondiaux d’affronter la sécurité alimentaire mondiale
en tant que priorité absolue et a montré une volonté politique croissante
d’inverser l’évolution alarmante de la faim dans le monde&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le CADTM explique bien en quoi la &lt;a href=&quot;http://www.cadtm.org/spip.php?article3722&quot;&gt;crise alimentaire&lt;/a&gt; n'est pas un
phénomène nouveau. &amp;quot;La terre, l’eau, les semences… ne sont plus un bien public
car elles ont été privatisées,&amp;quot; peut-on lire et comprendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout le monde s'accorde à dire que la planète peut couvrir les besoins
alimentaires de tout le monde, mais on continue d'avoir faim au sud. Où est-ce
qu'on mange, ce soir ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>J'ai mal à l'hôpital : qu'est-ce qui s'est dit ?</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/10/12/J-ai-mal-a-l-hopital-%3A-qu-est-ce-qui-s-est-dit</link>
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    <pubDate>Sun, 12 Oct 2008 11:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>J'ai mal à l'hôpital</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Nous avons tenu le premier café de l'année dans les nouveaux murs de
l'Orange Bleue, pas bien loin de l'Orangerie. Convivial et bien organisé, ce
nouveau lieu nous a séduit. Le débat ne pouvait être que de bonne
qualité...&lt;br /&gt;
Thierry de ATTAC a animé la soirée, en compagnie de Guillaume Mathieux (hôpital
Henri Mondor de Créteil) et Maxime Defief (hôpital René Muret de Sevran). Tous
deux ont convenu que la réforme actuelle de l'hôpital en France remonte à 1995,
que M. Juppé a ensuite contribué à l'appliquer et que les textes qui vont être
débattus dans les jours à venir par les députés ne sont pas nouveaux mais
s'inscrivent bien dans une politique de long terme qui vise à faire entrer la
santé dans une logique commerciale de profit.&lt;br /&gt;
70% du budget des hôpitaux sont consacrés aux salaires. Le domaine de la santé
étant déficitaire, il est facile de l'organiser selon les règles qui prévalent
dans l'entreprise : trop de salariés, pas assez de profit. La tendance est
donc au rapprochement entre hôpitaux. Dans notre région, c'est Montmorency qui
rejoint Eaubonne par exemple. Il semble que la population ne prend pas vraiment
la mesure de ce que cela implique. Quelques exemples de résistance existent
pourtant, à Carhaix entre autre, où 10.000 manifestants ont protesté dans une
ville de 8.000 habitants.&lt;br /&gt;
Mais cette nouvelle organisation s'est soldée en 20 ans par la fermeture de
100.000 lits. La gériatrie est un domaine particulièrement malmené : les
unités de soins palliatifs rapportent beaucoup d'argent, mais on n'hésite pas à
déplacer un patient vers une autre unité s'il vit trop longtemps...&lt;br /&gt;
Cette logique financière s'applique bien sûr à tous et y compris ceux qui ne
peuvent pas payer. Sans moyens, de nombreux malades ne peuvent accéder aux
urgences et aux médecins. Les personnes ne disposant pas de mutuelle sont donc
laissées de côté. La santé et bel et bien devenue une marchandise.&lt;br /&gt;
Les questions qui se posent sont simples : est-il utile de garder deux
blocs opératoires ouverts la nuit à Argenteuil et à Montmorency ?
Qu'économise-t-on en en fermant un ? Ce genre de questions, et surtout les
réponses qu'elles entraînent vont amener 20.000 suppressions de postes en 2009.
50% des maternités ont déjà fermé en France ces dernières années selon une
logique ne reposant plus sur la qualité des soins mais sur la maîtrise de la
masse salariale.&lt;br /&gt;
Il existe encore des hôpitaux qui fonctionnent avec trois équipes, mais de
moins en moins. On demande au personnel d'être présent plus longtemps, on ne
reconnaît plus la qualité du travail effectué, on manque de temps pour
accomplir un travail où l'humain joue un rôle essentiel. Actuellement, il y a
en moyenne deux aides soignantes pour 50 patients. En pourrissant la situation,
on prépare la population à accepter une privatisation de la santé selon le
vieil adage : qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage.&lt;br /&gt;
A l'issue de cet exposé édifiant s'instaure un débat avec le public.&lt;br /&gt;
Une première question porte sur le déplacement des actes du public au privé.
Comment cela va-t-il se faire ?&lt;br /&gt;
Cela ne va pas se faire, répond un des intervenants, c'est déjà fait ! 80%
de la chirurgie est privée, y compris au sein des hôpitaux publics. On utilise
les structures publiques pour faire travailler des chirurgiens qui pratiquent
des dépassements d'honoraires de façon systématique.&lt;br /&gt;
Quid des médecins de ville et de leurs honoraires ? Les gens vont-ils aux
urgences parce qu'ils n'ont pas les moyens de payer un médecin en ville ?&lt;br /&gt;
Les tarifs conventionnés bénéficient de la garantie de la Sécu. 22 euros pour
une consultation chez un généraliste et 30 euros pour un spécialiste, c'est la
base. Mais beaucoup de médecins ne sont plus conventionnés et pratiquent des
honoraires libres. Les kinés par exemple, sont de moins en moins conventionnés.
On pourrait penser qu'à l'hôpital on développe des services de kiné pour les
patients qui n'ont pas les moyens de se payer une mutuelle. C'est l'inverse qui
a lieu, on préfère encourager les kinés à exercer en ville. Il ne s'agit pas de
stigmatiser les kinés, car on assiste au même phénomène dans tous les
domaines : médecins, infirmières, toutes les professions de la santé
fuient l'hôpital public. Cela a des conséquences catastrophiques puisque
maintenant, seules les urgences sont devenues le dernier refuge des miséreux
qui n'ont plus accès aux services de soins traditionnels.&lt;br /&gt;
Quelqu'un remarque que la fusion Eaubonne-Montmorency date de 1998, et que rien
n'y a fait, ni les mobilisations, ni les manifestations. Toutes les activités
de Montmorency sont transférées à Eaubonne. Il était prévu des travaux à
Montmorency mais le sous-sol n'est pas stable. Les travaux ont donc été arrêtés
mais pas le paiement de l'entrepreneur qui a reçu 300.000 euros chaque mois.
2.500 accouchements étaient pratiqués par an à Montmorency, on continue
d'ailleurs d'y accoucher en ce moment. Mais le transfert de ce service à
Eaubonne reste quand même d'actualité. On sait qu'à terme Montmorency sera
fermé. Au Conseil d'Administration les débats sont rudes. Le transfert de la
maternité est passé par 9 voix contre 6 et 3 abstentions... A plus long terme,
Eaubonne sera en concurrence avec Argenteuil. Qui mangera l'autre ?&lt;br /&gt;
Une question se pose à propos des conséquences psychologiques de ces nouvelles
façons de travailler. Les encadrants en gériatrie ont de plus en plus recours
aux couches pour régler le problème de l'incontinence des personnes âgées.
Quelqu'un qui demande à aller aux toilettes et qui ne peut y aller seul se
retrouve avec une couche. Sa dignité est bafouée, et le personnel n'y peut
rien, compte tenu qu'il est en sous-effectif.&lt;br /&gt;
La réponse est claire : sur les couches, il y a un indice de saturation.
Tu n'as pas assez fait pipi, tu gardes ta couche ! La logique exigée à
l'hôpital amène le personnel à assurer des actes techniques exclusivement. On
laisse de côté la dignité et on laisse le patient dans sa dépendance à autrui.
Tout au plus peut-on demander aux familles de pallier les manques du
personnel... puisqu'on ne peut même plus aider un malade atteint de Parkinson à
manger. On lui confie deux cuillères pour manger sa soupe.&lt;br /&gt;
Quelqu'un s'interroge sur la remarque d'un médecin qui déplore qu'on en arrive
à privilégier une amputation au détriment d'une politique de prévention du
diabète.&lt;br /&gt;
La seule réponse qui s'impose : ne tombez pas malade ! Il n'y a plus
de politique de prévention, ni dans les écoles ni au niveau de la médecine du
travail. Ce n'est pas rentable.&lt;br /&gt;
On demande à nos intervenants ce qu'il en est de la médecine psychiatrique. On
y ferme des lits, on renvoie les patients chez eux (quand ils en ont un !) avec
des pathologies graves.&lt;br /&gt;
Il y a 25-30 ans, on donnait beaucoup de médicaments aux malades, puis on a
pris conscience que de vrais soins s'imposaient. On a donc développé une
psychiatrie de relation au malade, avec un taux de réussite satisfaisant. La
politique actuelle nous renvoie 30 ans en arrière, car faute de personnel, on
résoud les problèmes à coup de psychotropes.&lt;br /&gt;
De plus, note quelqu'un, les bénéficiaires de la CMU sont souvent refoulés dans
les hôpitaux et dans les pharmacies. De nombreux dentistes et orthophonistes
refusent de prendre en charge les catégories défavorisées de la population. Les
malades accumulent les pathologies alors que la loi est claire là dessus.&lt;br /&gt;
Pour conclure, Thierry attire notre attention sur le fait que la France n'est
pas un cas isolé et que c'est toute l'Europe qui est touchée par des réformes
radicales, comme en Allemagne ou en Belgique.&lt;br /&gt;
Nous publierons ici très prochainement les informations sur les mouvements en
place pour lutter contre cet état de fait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour en savoir plus :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.contre-les-franchises.org/&quot;&gt;Collectif national contre les
franchises médicales&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.coordination-nationale.org/&quot;&gt;La Coordination Nationale des
Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.v-s-p.org/&quot;&gt;Convergence Nationale des Collectifs de Défense
et de Développement des Services publics&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Groupami</title>
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    <pubDate>Fri, 03 Oct 2008 16:10:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Gaëlle</dc:creator>
        <category>Collatéraux</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le site : http://groupami2.monsite.orange.fr/&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Librairie la 23e marche</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/10/03/LIbrairie-la-23e-marche</link>
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    <pubDate>Fri, 03 Oct 2008 15:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Gaëlle</dc:creator>
        <category>Collatéraux</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le site : http://la23ememarche.over-blog.com&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Entre les murs, avec l'auteur !</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/10/02/Entre-les-murs-avec-l-auteur</link>
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    <pubDate>Thu, 02 Oct 2008 19:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Collatéraux</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Séverine, du cinéma Les Toiles à St Gratien, communique :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce petit mot pour vous informer que la rencontre avec François Bégaudeau
vendredi est déjà complète!! Les places ont été vendues en l'espace de quelques
heures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous souhaitez rencontrer François et si votre désespoir est à son
comble, sachez qu'il sera mardi 7 octobre à l'espace 1789, cinéma de St Ouen
dans le 93, pas dans le 95 mais c'est pas très loin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TEL : 01 40 11 50 23&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;et mercredi 8 octobre au studio 66 c'est plus loin, c'est à Champigny&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TEL : 01 41 77 10 34&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Appelez-les vite, hier mercredi 1er octobre il leur restait encore des
places!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Polar : plus de photos</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/07/10/Polar-%3A-plus-de-photos</link>
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    <pubDate>Thu, 10 Jul 2008 18:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Gaëlle</dc:creator>
        <category>Rencontre autour du polar</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Commençons par vous présenter les auteurs :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/Cherruau.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/.Cherruau_t.jpg&quot; alt=&quot;Pierre Cherruau&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Pierre Cherruau, juil 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Pierre Cherruau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/Devois.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/.Devois_t.jpg&quot; alt=&quot;Marie-Claude Devois&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Marie-Claude Devois, juil 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Marie-Claude Devois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/Halphen.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/.Halphen_t.jpg&quot; alt=&quot;Eric Halphen&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Eric Halphen, juil 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Eric
Halphen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/Jaillet.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/.Jaillet_t.jpg&quot; alt=&quot;Nicolas Jaillet&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Nicolas Jaillet, juil 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
Nicolas Jaillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/Nielsen.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/.Nielsen_t.jpg&quot; alt=&quot;John-Erich Nielsen&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;John-Erich Nielsen, juil 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
John-Erich Nielsen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/Sadaune.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/.Sadaune_t.jpg&quot; alt=&quot;Roland Sadaune&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Roland Sadaune, juil 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
Roland Sadaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les débats :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/HalphenMornacDaeninckx.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/.HalphenMornacDaeninckx_t.jpg&quot; alt=&quot;Débat n°1&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Débat n°1, juil 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Premier
débat&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/JailletDevoisNielsen.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/.JailletDevoisNielsen_t.jpg&quot; alt=&quot;Débat n°2&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Débat n°2, juil 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/SadauneRebouxCherruau.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/.SadauneRebouxCherruau_t.jpg&quot; alt=&quot;Débat n°2 bis&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Débat n°2 bis, juil 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
Deuxième débat&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gardes du corps :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/Bodyguards.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/.Bodyguards_t.jpg&quot; alt=&quot;Bodyguards&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Bodyguards, juil 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et n'oublions pas le public :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/Salle.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Plus/.Salle_t.jpg&quot; alt=&quot;Salle&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Salle, juil 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/07/10/Polar-%3A-plus-de-photos#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>C'est comme ça à la Première Rencontre autour du Polar</title>
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    <pubDate>Wed, 18 Jun 2008 19:25:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Rencontre autour du polar</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Affiche.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/.Affiche_t.jpg&quot; alt=&quot;Le président s'affiche&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;On
pensait passer un bon moment avec nos amis, nos invités et si possible un peu
de public sur un thème fédérateur. On a bien fait de penser ça, vu le succès de
ce 14 juin. Plus de 100 personnes sont passées par l'Orangerie d'Eaubonne, ont
parlé avec les auteurs, ont participé aux débats, ont écouté Eaubonne Jazz, ont
acheté des livres et ont profité du bar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toute parée de noir et de jaune en l'honneur des couleurs de la Série Noire,
la salle a accueilli en début d'après-midi nos auteurs invités. Tranquille,
Didier Daeninckx est arrivé à pied, souriant. Quelques heures plus tard, on a
constaté qu'il a bien aimé le contact simple et direct avec des gens qui
apprécient ce qu'il écrit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Halphen.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/.Halphen_s.jpg&quot; alt=&quot;Eric Halphen discute&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Eric
Halphen a lui aussi utilisé ses pieds pour rejoindre l'Orangerie (ils habitent
tous Eaubonne ?), il s'est tout de suite intégré au dispositif. Professionnel
un jour, professionnel toujours. Nos deux parrains étaient là, avec juste cette
ponctualité digne des princes qu'ils sont.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos autres invités n'ont pas été en reste. Toute la troupe s'est pointée
avec suffisamment d'avance pour apprivoiser la salle, s'installer et prendre
ses repères. Notre organisation a fait le reste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/daeninckxFaim.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/.daeninckxFaim_s.jpg&quot; alt=&quot;Daeninckx a faim !&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Il restait à savoir si des gens, dans
ce pays, s'intéressent encore au polar. Cela s'est vérifié dans les minutes qui
ont suivi l'ouverture de cette Première Rencontre. Sans se précipiter, les
visiteurs ont commencé à affluer, discutant avec les auteurs, feuilletant les
livres, passant d'un stand à l'autre tels les papillons estivaux qui colorent
la nature de douces teintes variées. En d'autres termes, le bizness a bien
fonctionné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un premier débat a eu lieu, animé par notre Président, et réunissant Eric
Halphen et Didier Daeninckx. Le thème : qu'est-ce que le polar ? A
cette question essentielle mais embarrassante, nos intervenants ont répondu que
le polar, c'est la question posée à une société qui a de plus en plus affaire à
la justice. Chacun de nous, en cette époque moderne, connaît la gendarmerie, la
police, le tribunal et tutti quanti pour la simple raison que notre société est
judiciarisée. Ce qui n'était pas le cas il y a encore cent ou cent cinquante
ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Debat1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/.Debat1_s.jpg&quot; alt=&quot;Premier débat&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Pourtant,
Victor Hugo ou Maupassant ont écrit des polars, à leur façon et en une époque
où ce genre n'existait pas. On peut aussi citer Edgar Poe pour ce qui est de la
littérature policière avec une énigme à résoudre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nos jours, le polar est teinté de critique sociale, il sert à mettre en
exergue les malfaçons de la société. Agatha Christie est loin, chassée par une
écriture acide et en prise avec son temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le débat a occupé nos invités un bon moment, après quoi ils sont retournés
user leur stylo derrière leur barricade de livres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/EaubonneJazz.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/.EaubonneJazz_t.jpg&quot; alt=&quot;Eaubonne Jazz&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Eaubonne Jazz a pris le relais en
occupant la scène de l'Orangerie avec sa musique cool et détendue. Vibraphone,
contrebasse et batterie ont fait planer sur la salle une atmosphère à la David
Lynch, laissant aux bavards le loisir de parler aux auteurs et aux amateurs de
jazz la possibilité d'écouter une musique de bon aloi et de qualité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le public a poursuivi sa promenade parmi les auteurs, ravis de discuter en
toute convivialité avec des amateurs et des gens curieux. Pas de bousculade,
pas de pression, pas d'émeute...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est arrivé le second débat, qui a réuni Marie-Claude Devois, Nicolas
Jaillet, Pierre Cherruau, Jean-Jacques Reboux, Roland Sadaune, et John-Erich
Nielsen. Les auteurs se sont exprimés sur leurs spécificités et leur statut
d'auteurs locaux. Sur ce sujet, on a bien compris qu'ils se sentent à l'étroit
vis-à-vis des médias. Ces derniers façonnent l'image d'un auteur, et il suffit
de dire d'un écrivain qu'il est valdoisien pour le cataloguer à jamais dans un
genre qu'il n'approuve pas forcément.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Debat2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/.Debat2_s.jpg&quot; alt=&quot;Deuxième débat&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Cela n'est
pas le cas pour Marie-Claude Devois, qui écrit entre autres pour une maison
d'édition locale et qui, dans ce créneau, travaille sur des thèmes
régionaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autres intervenants se plaignent des médias et de leurs stéréotypes. Ils
apprécient en revanche des journées comme celle-ci, dans la mesure où ils
peuvent échanger avec un public large et diversifié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une spectatrice pose la question du polar américain, qui serait de meilleure
facture que le polar français. Il ressort du débat qui s'installe que le
marketing des grosses maisons d'édition impose des choix, et des auteurs d'une
qualité parfois discutable...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un aspect du débat porte sur le titre des ouvrages, aspect important du
métier. Entre le fond et la forme, l'auteur-éditeur J.-J. Reboux raconte
comment &amp;quot;Au bout du chemin&amp;quot; est devenu &amp;quot;Camino 999&amp;quot;. On sent que les auteurs
tiennent à leur intégrité mais qu'ils sont coincés par la promotion de leurs
ouvrages. Le marketing impose des titres percutants, est-ce une compromission
de l'admettre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/Public2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Polar/.Public2_s.jpg&quot; alt=&quot;Le public se déchaîne...&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le polar, compte tenu d'une présence
féminine plus que minoritaire, est-il un genre de mec ? La question n'est
pas tranchée, Marie-Claude Devois assure qu'elle devine si un texte est écrit
par une femme ou un homme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs masculins participant au débat sont étonnés par cette question,
manifestement ils ne se sont jamais interrogé là dessus. Après quelques
interventions, il ressort que les femmes sont plus crues, directes et vraies
dans leur écriture. Les hommes seraient ... autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A 19 heures, les derniers spectateurs quittent l'Orangerie, nous saluons les
auteurs et nous éteignons les lumières...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/07/10/Polar-%3A-plus-de-photos&quot;&gt;Plus de photos&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>JO 2008. Qu'est-ce qui s'est dit ...</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/06/17/JO-2008-que-reste-t-il-de-lideal-Quest-ce-qui-sest-dit</link>
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    <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 18:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Saison 2007-2008</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;On a reçu un type formidable, Alain Cadu, prof d'anglais à Niort et grand
érudit en matière de JO. En effet, Alain a passé plusieurs années de passion à
retracer les JO antiques et à les mettre en parallèle avec ceux de notre
époque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Première grande surprise : nos JO modernes n'ont rien à envier à leurs
antiques racines en matière de marketing et de pouvoir. Pire, les JO antiques
n'acceptaient que le vainqueur, le second et le troisième pouvaient
disparaître. Etre vainqueur était le but ultime. Celui-là, on lui accordait la
belle vie jusqu'à la fin de ses jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, les JO antiques étaient une vitrine formidable pour les Etats
et les villes participantes. On présentait des champions qui établissaient la
puissance de leur provenance. On songe aux pays de l'est qui participaient aux
JO modernes durant la Guerre Froide...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alain Cadu nous a également entretenu du fait que les JO antiques ont duré
légèrement plus longtemps que nos Jeux modernes : 291 éditions entre 776
avant JC et 393 de notre ère, soit quand même plus de 1000 ans de Jeux sans
jamais aucune violation du site, malgré les guerres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'antiquité, les Jeux ont eu lieu à Olympie bien sûr, mais aussi à
Delphes, Némée, Corynthe et Athènes. C'est à Olympie que se déroulaient les
Jeux Olympiques à proprement parler. Là se réunissaient quelques 50.000
spectateurs, masculins pour l'essentiel, venant de contrées parfois lointaines.
Les femmes a priori étaient exclues du public et des épreuves, mais les femmes
de mauvaise vie fréquentaient le site, et quelques épreuves ont été ouvertes au
sexe faible, dédiées à Era.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nudité des athlètes a été admise rapidement, le climat et la civilisation
de l'époque n'y accordant aucun intérêt. Ne participaient aux épreuves que les
aristocrates, et le premier recevait une couronne tressée de laurier ou
d'olivier comme récompense sur le terrain...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les compétitions étaient centrées autour de l'athlétisme, de la lutte et des
courses de chars. Les stades n'étaient pas circulaires comme aujourd'hui, les
athlètes devaient donc courir en ligne droite, passer une borne et revenir à
fond de train. Quant aux lutteurs, c'était parfois la mort de l'adversaire qui
déterminait le vainqueur. Ainsi, Arachion est le premier lutteur mort a avoir
été proclamé vainqueur : son adversaire a fait le signe aux juges de son
abandon alors qu'il avait étranglé le pauvre Arachion...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut penser que la tricherie est un signe moderne des JO, il n'en est
rien. Le pire tricheur a été Néron, l'empereur Romain, qui a participé aux JO
avec 6 victoires gagnées en maltraitant le règlement des Jeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cette époque, les Jeux n'étaient plus grecs, mais romains. Les empereurs
voulaient marquer de leur empreinte la tradition des Jeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le christianisme qui a mis fin aux Jeux, en 393, parce que païens. Il
reste des foules de sculptures, souvent démembrées mais bien réelles qui
témoignent de l'importance des Jeux. Souvent, la sculpture et la peinture ont
pris comme modèle les athlètes des JO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est en 1900 que les premières athlètes féminines sont entrées dans les
Jeux modernes, c'est-à-dire lors de la deuxième olympiade. En toute logique, si
l'on s'en tient au principe antique, les JO modernes devraient se tenir tous
les quatre ans au même endroit, sur un site marqué par les valeurs sportives et
religieuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alain Cadu prépare un livre sur cette histoire tumultueuse et passionnante,
nous ne manquerons pas de vous faire part de sa parution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci à Colette pour ses notes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>29 mai : on en parle sur 98,0 FM</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/05/20/29-mai-%3A-on-en-parle-sur-980-FM</link>
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    <pubDate>Tue, 20 May 2008 22:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Gaëlle</dc:creator>
        <category>Rencontre autour du polar</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le 29 mai, idFM Radio Enghien (98,0 FM) reçoit Jean-Jacques Reboux (éditeur
et auteur), Roland Sadaune (auteur) et Alain Mornac (président de l'association
Ulysse) à l'occasion de la &lt;a href=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/02/14/Premieres-Rencontres-autour-du-Polar&quot;&gt;Première Rencontre
autour du polar&lt;/a&gt; d'Eaubonne.&lt;br /&gt;
L'émission s'intitule &amp;quot;En direct avec vous&amp;quot;, horaire de diffusion : de
9h15 à 10h&lt;br /&gt;
Tous à vos postes !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>3 avril 2008 : qu'est-ce qui s'est dit ?</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/04/12/3-avril-2008-%3A-quest-ce-qui-sest-dit</link>
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    <pubDate>Sat, 12 Apr 2008 19:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Saison 2007-2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Une nouvelle fois, Laurent Bonelli nous a épaté avec une analyse limpide du
concept d'insécurité.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le public est venu comme chaque fois en masse pour échanger avec notre
sociologue préféré. Par 3 fois déjà, Laurent Bonelli est venu au Café, et
chaque rencontre est un plaisir. Il s'est dit beaucoup de choses ce jeudi 3
avril, mais nous n'allons pas faire de compte-rendu car il nous paraît plus
utile de prolonger (ou d'ouvrir) le débat. Aussi allons-nous utiliser cet
espace pour poser des questions, y répondre peut-être, donner à réfléchir
sûrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cavi.univ-paris3.fr/Ilpga/ilpga/tal/lexicoWWW/navigations/Presse3.html&quot;&gt;
Une étude&lt;/a&gt; a été faite sur le mot &amp;quot;insécurité&amp;quot; écrit dans le journal &amp;quot;Le
Monde&amp;quot; durant la campagne présidentielle de 2002. Il ressort de cette étude une
question éternelle : qui, de l'oeuf ou de la poule, est apparu en
premier ? Autrement dit, la presse impose-t-elle un thème, ou est-ce les
politiques, ou subsidiairement le peuple ? Bonelli a incidemment cité
Jacques Chirac qui, une fois les élections faites, répond à un journaliste avec
un grand sourire : &amp;quot;Mais je lis la presse aussi...&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/04/12/3-avril-2008-%3A-quest-ce-qui-sest-dit#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Un peu d’étymologie et d’histoire des mots…</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/03/23/Un-peu-detymologie-et-dhistoire-des-mots</link>
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    <pubDate>Sun, 23 Mar 2008 09:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Saison 2007-2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les mots ont leur importance, il est utile d'en connaître l'origine et leur
signification...&lt;/p&gt;    &lt;h2&gt;PREVENTION&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;D’après le &lt;ins&gt;Lexique de l’ancien français&lt;/ins&gt; (Honoré Champion,
Paris) : &amp;quot;&lt;em&gt;Prevencion : action d’arriver le premier, primauté,
privilège, prévoyance.&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après le &lt;ins&gt;Nouveau Dictionnaire de la langue française&lt;/ins&gt;, Paris
(1857) : &amp;quot;&lt;em&gt;Opinion favorable ou plus souvent contraire avant
l’examen : juger sans prévention. Action de devancer l’exercice du droit
d’un autre. Etat d’un prévenu. La prévention fait pencher l’âme à juger
favorablement ou défavorablement d’un objet. La prévention ôte
l’impartialité&lt;/em&gt;.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après le &lt;ins&gt;Dictionnaire des sens cachés&lt;/ins&gt;, Larousse :
&amp;quot;&lt;em&gt;Devancer, anticiper ; « Les deux Hotham devaient rendre au roi
cette place ; mais ils furent prévenus et décapités »
(Bossuet) ; « Madame, mes refus ont prévenu vos larmes »
(Racine) ; « Arrivez à l’heure, mais ne la prévenez pas »
(Larousse).&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après &lt;ins&gt;Le Robert&lt;/ins&gt; : &amp;quot;&lt;em&gt;1637 : action de devancer. 1.
Opinion, sentiment irraisonné d’attirance ou de répulsion antérieur à tout
examen (préjugé)&lt;/em&gt; [&lt;ins&gt;Littré&lt;/ins&gt; donne : « &lt;em&gt;La prévention
est une espèce de folie qui empêche de raisonner », Bossuet&lt;/em&gt;]. &lt;em&gt;2.
Situation d’un prévenu (anciennement détention préventive). 3. Accusation
(litt. : se débattre contre une prévention honteuse). 4. Ensemble de
mesures préventives contre certains risques ; organisation chargée de les
appliquer.&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après &lt;ins&gt;Le dictionnaire historique de la langue française&lt;/ins&gt;,
(Robert, 2000), &amp;quot;&lt;em&gt;Prévenir, du latin praevenire, littéralement venir avant.
Prévention : 1580, prevencion, action de devancer, de prévenir en
avertissant. Emprunt à l’astronomie (treizième siècle) pour « opposition
»&lt;/em&gt; [&lt;ins&gt;Littré&lt;/ins&gt; : &lt;em&gt;… au soleil&lt;/em&gt;]. E&lt;em&gt;n moyen français,
le mot désigne le fait de venir en premier, et, en ancien droit, le fait, pour
une juridiction, de conférer un bénéfice vacant en devançant le collateur
ordinaire (1594). Au seizième siècle, prévention a pris la valeur de précaution
(1580, Montaigne), répandue depuis le dix-neuvième siècle en relation avec
préventif (1883 : prévention des accidents). A aussi développé en droit le
sens de « fait de considérer comme prévenu, de mettre en accusation »
(Montaigne), sorti d’usage mais annonçant le sens de détention préventive.
Désigne couramment l’état d’esprit d’une personne prévenue (1637), et un
préjugé. Il s’est spécialisé en rhétorique (1706) pour une figure par laquelle
on répond d’avance à une objection prévue. A donné préventorium, lieu de
prévention des maladies pulmonaires (1908) ; préventionnaire pour une
personne en détention provisoire (1914-1918) ; préventeur-trice
(1960) ; préventologie-préventologue (1970).&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après &lt;ins&gt;Dictionnaire des synonymes&lt;/ins&gt; : &amp;quot;&lt;em&gt;I . Antipathie,
défiance, grippe, parti pris = préjugé. II . Arrestation, détention,
emprisonnement, garde à vue. III . Prophylaxie.&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;S.O.S&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Samuel Morse (1791-1872), peintre et physicien américain, inventeur du
télégraphe électrique (1832, breveté en 1840) d’après les travaux de Volta et
d’Ampère. 1er message en janvier 1838. Première ligne 24 mai 1844
(Washington-Baltimore).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il conçut également l’alphabet éponyme [voir le Quid] fait d’alternance de
points et de traits (signaux électriques, optiques ou phoniques longs ou
courts).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S = … O = --- S = …&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois lettres sans signification autre qu’un signal international de
détresse, prises pour la simplicité de leur code ; similaire à la sonnerie
du téléphone.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;SUICIDE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;D’après le &lt;ins&gt;Lexique de l’ancien français&lt;/ins&gt; (Honoré Champion,
Paris) : &amp;quot;&lt;em&gt;Ocire : tuer, massacrer - Ociant : mortel -
Ocie : meurtre - Ocieur : meurtrier.&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après le &lt;ins&gt;Nouveau Dictionnaire de la langue Française&lt;/ins&gt;, Paris
1857 = &amp;quot;&lt;em&gt;Action de se tuer. Celui qui se tue lui-même ; il se dit même
en parlant d’une femme ; peu usité.&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après &lt;ins&gt;Le dictionnaire historique de la langue française&lt;/ins&gt;
(Robert, 2000) : &amp;quot;''n. m. formé savamment (1734) d’après homicide.
&lt;ins&gt;SUI&lt;/ins&gt; : se, &lt;ins&gt;CIDE&lt;/ins&gt; : tuer.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mot désigne à cette date l’action de causer volontairement sa propre mort
et constitue le mot d’action pour se tuer. Il a signifié « personne qui se
suicide » (1765 : &lt;ins&gt;un&lt;/ins&gt; suicide, 1788 : &lt;ins&gt;une&lt;/ins&gt;
suicide, remplacé au début du dix-neuvième siècle par &lt;ins&gt;un&lt;/ins&gt; suicidé,
&lt;ins&gt;une&lt;/ins&gt; suicidée).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mot est rare et discuté jusqu’à la fin du XVIIIe siècle et on lui préfère
homicide de soi-même (Voltaire : « Du suicide ou homicide de soi-même
», 1739). Par extension, suicide désigne, par figure, l’action de se nuire
(1790), puis le fait de risquer sa vie sans nessécité (1820). Le mot s’est
employé au XIXe siècle au sens de « mort causée par la victime elle-même
»'' .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dérivé « &lt;em&gt;se suicider&lt;/em&gt; » a été considéré comme mal
formé, l’élément &lt;ins&gt;sui&lt;/ins&gt; équivalant à se (1824, Académie)
[&lt;ins&gt;Littré&lt;/ins&gt; (1863) donne se suicider comme néologisme]. Par
plaisanterie, &lt;ins&gt;suicider quelqu’un&lt;/ins&gt; signifie le tuer (1819),
spécialement : maquiller le crime en suicide (1912).
&lt;ins&gt;Suicidant-e&lt;/ins&gt; s’est employé pour qui tend au suicide (1855, Goncourt).
Le mot a été remplacé par suicidaire (1901), en parlant d’un comportement,
d’une personne ou de choses. Se dit aussi par figure de ce qui mène à l’échec
(XXe siècle), ce sens devenant le plus courant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après &lt;ins&gt;Dictionnaire des synonymes&lt;/ins&gt; : &amp;quot;&lt;em&gt;Se détruire, se
donner la mort, se défaire, faire hara-kiri, se faire sauter (la cervelle/le
caisson), se flinguer, s’immoler, mettre fin à ses jours, se saborder (fig.),
se supprimer.&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;PHENIX&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Site de l'association : &lt;a href=&quot;http://sossuicidephenix.free.fr/&quot;&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Phenix.gif&quot; alt=&quot;Phénix&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;Le &lt;ins&gt;Lexique de l’ancien
français&lt;/ins&gt; (Honoré Champion, Paris) donne &amp;quot;&lt;em&gt;pheniceau : n.m., petit
phénix..&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;ins&gt;Gaffiot Latin-Français&lt;/ins&gt; donne « &lt;em&gt;Phœnix : 1. m.,
phénix (oiseau fabuleux). 2. f., le palmier.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après &lt;ins&gt;Le Robert&lt;/ins&gt; : &amp;quot;&lt;em&gt;1. Animal fabuleux, unique de son
espèce qui vivait plusieurs siècles et qui, brûlé, renaissait de ses cendres.
2. (1544) Personne unique en son genre, supérieure par ses dons, ses brillantes
qualités. 3. (1903) Coq phénix : coq domestique du japon remarquable par
le plumage de sa queue. 4. (1874) Botanique : phœnix.&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après &lt;ins&gt;Le dictionnaire historique de la langue française&lt;/ins&gt;
(Robert, 2000) : &amp;quot;''Phénix : réfection savante de fénix (1121)
emprunté au latin Phœnix, lui-même emprunté du grec phoinix (l’oiseau),
peut-être dérivé de phoinos, « couleur pourpre ». Appliqué par métaphore à
une personne unique, exceptionnelle (1176-1181).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sens s’étend en langue classique à une chose (1668), et est d’un emploi
ironique et négatif. L’analogie d’aspect a fourni l’ancien nom du paradisier
(1874). Le sens de « palmier ornemental » (1690) est un emprunt
indépendant (… de Phénicie).''&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après &lt;ins&gt;Le dictionnaire des symboles&lt;/ins&gt;, Laffont - Bouquins :
&amp;quot;''Selon Hérodote et Plutarque, oiseau mythique d’origine éthiopienne d’une
splendeur sans égale et d’une extraordinaire longévité qui a le pouvoir de
renaître de ses cendres. A l’approche de sa mort, il construit un nid de
brindilles parfumées où il se consume de sa propre chaleur, pour renaître des
ténèbres. Au Moyen-Âge, les Chrétiens en font le symbole de la résurrection du
Christ et parfois celui de la Nature divine. A partir d’Origène, il devient
sacré et symbole d’une « irréfragable volonté de survie ». Le phénix,
disent les Arabes, ne peut se poser que sur la montagne de Qâf, qui est le
pôle, le centre du monde. En Égypte, souvent figuré à la proue de nombreuses
barques sacrées, il est associé à la révolution solaire et aux crues du Nil
sous le nom de Bennou, ou héron pourpré. Al-Jîlî en fait le symbole de ce qui
ne tire son existence que de son nom, comme l’idée du phénix ne peut être
atteinte que par ce nom, et signifie ce qui échappe aux intelligences et aux
pensées (aussi Dieu).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Taoïstes le désigne sous le nom de tanniao (oiseau de cinabre), le
cinabre étant le sulfure rouge du mercure (alchimie : œuvre au rouge
régénérant). Le phénix est une monture des Immortels. Le cheng est un
instrument de musique imitant le chant surnaturel de l’oiseau. Le phénix mâle
est symbole de félicité, femelle, il l’est de la reine. Ensemble, ils sont
symbole d’union et de mariage heureux. Le phénix porte souvent une étoile pour
indiquer sa nature céleste et la nature de la vie dans l’autre monde. Le
magnifique et fabuleux oiseau mythique évoque : cycle solaire, résurgence
cyclique, feu créateur et destructeur - dont le monde tient son origine et
auquel il devra sa fin -, régénération et immortalité, sud, couleur rouge,
splendeur, triomphe de la vie sur la mort.''&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après &lt;ins&gt;Dictionnaire des synonymes&lt;/ins&gt; : &amp;quot;&lt;em&gt;Aigle, as, fleur,
génie, idéal, nec plus ultra, parangon, modèle, perfection, perle, prodige,
reine, roi, trésor.&lt;/em&gt;&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/03/23/Un-peu-detymologie-et-dhistoire-des-mots#comment-form</comments>
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    <title>6 mars : qu'est-ce qui s'est dit ?</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/03/07/6-mars-%3A-quest-ce-qui-sest-dit</link>
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    <pubDate>Fri, 07 Mar 2008 14:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Saison 2007-2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;On a reçu deux intervenants de qualité ce jeudi. Vous avez donc raté une
belle soirée au cours de laquelle un débat de haute tenue a eu lieu.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;50 à 60 personnes étaient présentes ce jeudi 6 mars à 20h30. Aline
Vansoeterstede est psychologue spécialisée dans l'accueil et l'écoute des
adolescents. Maurice D'inca est bénévole dans l'association SOS suicide Phenix
Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le suicide des jeunes est un sujet qui tient du sable mouvant, tant les cas
sont divers. La vie d'un être humain est faite de multiples joies, traumatismes
et contraintes. Le parti-pris de cette soirée a donc été de ne pas donner de
recette ou de conseil quant à la prévention du suicide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'adolescence existe en soi depuis le début de la révolution industrielle,
depuis donc la fin du 19e siècle. Qu'en est-il auparavant ? Le passage de
l'âge enfantin à l'âge adulte était assuré par des rites sociaux : le
travail principalement puisqu'on quittait l'école vers 12 ans et que la famille
assurait l'environnement affectif du passage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le suicide existe depuis que le monde est monde, il suffit de lire les
philosophes grecs pour s'en convaincre. Pour autant, notre 21e siècle est-il
plus touché par ce phénomène ? Oui, si on regarde les statistiques qui
mettent en avant un taux de suicide plus important dans l'hémisphère nord que
dans l'hémisphère sud. Attention toutefois aux statistiques, la population
croît et il est logique que les chiffres (quels qu'ils soient) croissent
également.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les garçons ont des comportements suicidaires plus violents que les filles.
Chez les hommes, d'une façon générale, ce sont les armes à feu et les
pendaisons qui prédominent, alors que les médicaments sont plus utilisés par
les femmes, tous âges confondus. Les laboratoires ont compris la menace
puisqu'ils conçoivent maintenant des boîtes ne permettant plus d'absorber des
doses mortelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En occident, l'adolescence est mouvante, elle se prolonge aujourd'hui
au-delà des âges moyens observés jusque dans les années 1990. Le chômage, la
précarité d'un travail, l'insécurité sociale amènent un jeune adulte à rester
&amp;quot;adolescent&amp;quot; malgré lui. L'angoisse d'être qui caractérise l'adolescent pris
entre l'enfance sans responsabilités et l'adulte émancipé peut être
intolérable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le suicide représente l'impossibilité de vivre les 5 minutes à venir. Ces 5
minutes ne sont pas l'apanage des adolescents, elles sont hélas les 5 minutes
impossibles à vivre pour toutes les personnes qui trouvent intolérable
l'instant présent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne trouve pas d'âge semblable à l'adolescence dans les sociétés de
l'hémisphère sud. Par quoi est-il remplacé ? Par des rites de passage et
d'initiation, douloureux souvent, qui font passer l'enfant à l'adulte par une
transition ritualisée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Françoise Dolto a décrit dans son livre &amp;quot;Le complexe du homard&amp;quot;, le passage
de l'adolescence qui perd sa carapace pour passer à l'âge suivant de son
évolution, cette perte de carapace le laissant vulnérable.... On voit bien par
là que l'adolescence n'est pas une maladie ou un état particulier et
immuable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce soir, ni recettes ni conseils n'ont été donnés, car tel n'est pas le
propos. Encore une fois, on rappelle que ce sujet ne se prête pas à des
réponses toutes faites. On attend d'ailleurs toujours une émission sérieuse à
la télé qui sorte du voyeurisme désormais habituel des talk-shows ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ambition naturelle de l'être humain est d'être heureux, le suicide ne peut
être par conséquent que la délivrance d'une souffrance vécue dans un présent
intolérable. Le propre de l'adolescence est de vivre le présent, sans se
projeter dans l'avenir que les adultes maîtrisent. Les adultes savent ce qu'est
une carrière, ils ont des projets, ils raisonnent à des années de distance.
L'adolescent vit le présent avec intensité, dans le bonheur et la douleur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les adolescents qui font une tentative de suicide, 60% ne cherchent
pas à mourir. L'acte est alors un appel au secours, une tentative de
communiquer. Se pose alors la question du lien avec l'entourage, qui tombe
toujours des nues. Les adolescents parlent volontiers de la mort, qui n'est
pour eux qu'une expérience parmi d'autres, l'échelle des dangers étant très
floue. Il est souhaitable de dialoguer et d'échanger très largement avec les
enfants autour de ce thème attractif, voir à ce propos la mode gothique ou les
figures marketing telles Marilyn Manson qui ont bien compris ce principe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise qui frappe le monde économique avec ses conséquences désastreuses
sur l'emploi et les perspectives d'avenir ne semble pas avoir d'incidence sur
les statistiques du suicide. Les années 1980 ont vu une décroissance du taux de
suicide chez les jeunes, et depuis les années 1990 ce chiffre évolue à peine à
la hausse. L'angoisse actuelle des adultes quant à l'avenir du monde ne semble
donc pas affecter les adolescents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au chapitre des statistiques, ils reste à relativiser les chiffres. On sait
que le suicide vient juste après les accidents de la route au palmarès des
morts chez les jeunes. Mais l'immense majorité des adolescents parviennent à
l'âge adulte sans dommage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La discussion ce soir a pris des détours un peu plus larges, à propos
notamment du suicide des personnes âgées. Il faut savoir qu'une tentative sur
deux se concrétise par la mort.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;Maurice appartient à l'association SOS Suicide Phenix Paris, association loi
de 1901, faisant partie de la Fédération &lt;a href=&quot;http://www.sos-suicide-phenix.org/&quot;&gt;SOS Suicide Phenix France&lt;/a&gt; qui regroupe
les associations Phénix de province et Ile de france.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa ligne d'écoute nationale 01 40 44 46 45 ,12/24h, 7/7j, est garant
d''anonymat, confidentialité, tolérance, respect et non-interventionnisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses membres sont tous des bénévoles ayant une formation initiale et continue
à l'écoute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la demande d'institutions ou groupes informels, SOS Suicide Phénix Paris,
dans le cadre de son action de prévention, est amener à témoigner de sa
pratique comme de sa position à l'égard du suicide.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;Aline a été bénévole elle aussi chez Phenix, elle recommande &lt;a href=&quot;http://www.filsantejeunes.com&quot;&gt;Fil santé jeune&lt;/a&gt;, plus généralement consacré
au mal être des jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ulysseleblog.org/public/Phenix.gif&quot; alt=&quot;Phénix&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;La bibliographie qui suit a été élaborée
par le formateur des bénévoles de SOS Suicide Phénix Paris&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;F. Rabelais : « Quart livre des faicts et dits héroïques du bon
Pantagruel », Comment Panurge feist en mer noyer le marchant et les moutons.
Chapitre VII. Pléiade.&lt;br /&gt;
Général Percin : « Le massacre de notre infanterie, 1914-1918 »,
Albin Michel, 1921.&lt;br /&gt;
Christine de Pisan : « Ballades du Veuvage ».&lt;br /&gt;
Régine Pernoud : « Christine de Pisan », biographie,
Calman-Levy.&lt;br /&gt;
Montaigne : « Essais », Pléiade.&lt;br /&gt;
Bible : « Le livre de Jacob », …&lt;br /&gt;
Coran : sourates II, III, VI, …Gallimard Pléiade.&lt;br /&gt;
Jean-Franois Revel-Matthieu Ricard : « Le moine et le philosophe. Le
bouddhisme aujourd’hui. » Nil Editions 1997.&lt;br /&gt;
Lao Tseu : « Tao tö king », Idées/Gallimard, préface d’Etiemble,
1967.&lt;br /&gt;
Walt Whitman : « Comme des baies de genévrier », Mercure de France,
1993.&lt;br /&gt;
Rachilde : « Les hors nature », Bibliothèque décadente, Séguier,
1994.&lt;br /&gt;
Alphonse Rabbe : « L’album d’un pessimiste » et l’enquête
surréaliste du 1er décembre 1924 dans « La révolution surréaliste » :
&amp;quot;Le suicide est-il une solution ?&amp;quot;, avec les réponses d’Artaud, de Crevel, J.
Frois-Wittman,…&lt;br /&gt;
Revue « Le disque vert », janvier 1925, Bruxelles, « Sur le suicide
», par Michaux, Franz Hellens, Artaud, Arland, Crevel, Eluard, Jaloux, Péret,
Perrier,…&lt;br /&gt;
Pierre Paolo Pasolini : « Orgie », Actes sud-Papiers, Coll.
Didascalies, 1988.&lt;br /&gt;
Neal Cassady : « Première jeunesse », Flammarion.&lt;br /&gt;
Carolyn Cassady : « Sur ma route », Denoel.&lt;br /&gt;
Jean Cocteau : « La voix humaine » (Théâtre), Poche.
« Cérémonial espagnol du Phénix suivi de La partie d’échec », Gallimard.
« Thomas l’imposteur », Poche.&lt;br /&gt;
Anonyme : « Les rêveries du toxicomane solitaire » Ed. Allia,
1997.&lt;br /&gt;
Jean Giono : « Un roi sans divertissement », Folio.&lt;br /&gt;
Album Gérard de Nerval, Pléiade.&lt;br /&gt;
Mariana Alcaforado : « Lettres d’amour de la religieuse portugaise »,
La bonne compagnie, Paris. Platon, « Mort de Socrate ».&lt;br /&gt;
Sappho : « Le désir », Mille et une nuits.&lt;br /&gt;
Cicéron : « Devant la souffrance », Arléa.&lt;br /&gt;
Sophocle : « Œdipe roi » et « Œdipe à Colone »,
Minuit.&lt;br /&gt;
Euripide, « Iphigénie à Aulis », Minuit.&lt;br /&gt;
Epicure : « Lettre à Ménécée ».&lt;br /&gt;
Montherland : « La reine morte ».&lt;br /&gt;
Goethe : « Souffrance du jeune Werther », « Faust ».&lt;br /&gt;
Dostoïevski : « Les possédés ».&lt;br /&gt;
G. Greene : « Le fond du problème ».&lt;br /&gt;
P. Handke : « Le malheur indifférent ».&lt;br /&gt;
L.F. Celine : « Mort à crédit ».&lt;br /&gt;
P.E. Victor : « Inuit », Terre humaine.&lt;br /&gt;
Jean Malaurie : « Ultima Thulé », « Hummocks », « Les
derniers rois de Thulé », Terre Humaine.&lt;br /&gt;
Saint Exupéry : « Le petit Prince ».&lt;br /&gt;
Buten H. : « Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué ».&lt;br /&gt;
Shakespeare : « Roméo et Juliette ».&lt;br /&gt;
Camus A. : « Le mythe de Sisyphe ».&lt;br /&gt;
Bernanos G. : « Nouvelle histoire de Mouchette ».&lt;br /&gt;
Daudet A. : « L’arlésienne ».&lt;br /&gt;
Crevel René : « La mort difficile », Fayard, 1978.&lt;br /&gt;
S. Freud : in « Résultats, idées, problèmes », Sur la psychologie des
lycéens ; in « Métapsychologie », Deuil et mélancolie. P.U.F.&lt;br /&gt;
A. Alvarez : « Le dieu sauvage : essai sur le suicide », Mercure
de France, 1972.&lt;br /&gt;
J. Baechler : « Les suicides », Calmann Levy, 1975.&lt;br /&gt;
M. Bardet : « Le suicide », Milan, 1996.&lt;br /&gt;
D. Bordeleau : « L’expérience suicidaire, choix de vie ou de mort,
perspective archétypale ». ESF, 1998.&lt;br /&gt;
H. Caglar : « Adolescence et suicide », ESF, 1989.&lt;br /&gt;
M. Carayon : « S.O.S. suicide ou comment ne pas se suicider », Ed. du
Levain, 1985.&lt;br /&gt;
F. Caroli et M.-J. Guedj : « Le suicide », Flammarion, 1999.&lt;br /&gt;
Charazac - Brunel : « Prévenir le suicide », Dunod, 2002.&lt;br /&gt;
M. Debout : « La France du suicide », Stock, 2002.&lt;br /&gt;
E. Durkheim : « Le suicide, étude sociologique », PUF, 1985.&lt;br /&gt;
Gorceix - Zimbacca : « Le médecin et le psychologue face au
suicidaire rescapé ».&lt;br /&gt;
L. Guirlinger : « Le suicide et la mort libre », Pleins Feux,
2000.&lt;br /&gt;
Ph. Jammet - E ; Birot : « Etudes psychopathologiques des
tentatives de suicide chez l’adolescent et le jeune adulte », Puf, 1994, col.
Psychiatrie de l’enfant.&lt;br /&gt;
G. Morel (col.) : « Clinique du suicide », Eres (coll. Des travaux et
des jours), 2002.&lt;br /&gt;
L. Meynard : « Le suicide, étude morale et métaphysique ».&lt;br /&gt;
P.L. Landsberg : « Essai sur l’expérience de la mort », Seuil, col.
Point, 1993.&lt;br /&gt;
X. Pommereau : « L’adolescent suicidaire », Dunod, 1996.&lt;br /&gt;
Vedrine-Quénard-Weber : « Suicide et conduite suicidaire ».&lt;br /&gt;
E. Verdier-J.M. Firdion : « Homosexualités et suicide », H&amp;amp;O
Edition, 2003.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Qu'a à dire Laurent Bonelli ?</title>
    <link>http://blog.ulysseleblog.org/post/2008/03/07/Qua-a-dire-Laurent-Bonelli</link>
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    <pubDate>Fri, 07 Mar 2008 11:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philippe</dc:creator>
        <category>Saison 2007-2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Sociologue, L. Bonelli écrit régulièrement dans Le Monde Diplomatique,
Manière de Voir ou sur le site &lt;a href=&quot;http://www.conflits.org&quot;&gt;www.conflits.org&lt;/a&gt;. Il a publié également quelques
ouvrages, dont vous trouverez les références en fin de billet.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Laurent Bonelli analyse l'évolution de la société française contemporaine.
Dans une interview à &lt;a href=&quot;http://www.kitetoa.com/Pages/Textes/Interviews/20060122-interview-laurent-bonelli-violences-banlieues.html&quot;&gt;
Kitetoa&lt;/a&gt;, il rappelle qu'après la Seconde Guerre Mondiale, une des priorités
en France a été de travailler sur &lt;q&gt;&lt;em&gt;la transformation des quartiers
populaires et des conditions de vie des populations qui y vivent. Ce sont des
quartiers que l'on a construits dans les années 1950-70 qui étaient à l'époque
des quartiers de mieux-être social lorsque l'on essayait de résorber les
taudis. Dans les années 1970, ces quartiers vont voir leurs populations les
plus favorisées partir, pour devenir propriétaires dans l'un des multiples
lotissements qui couvrent la France à cette période (maisons Bouygues, maisons
Phénix).&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;L'ascenseur social est momentanément indisponible&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Restent donc dans ces cités ceux qui n'ont pas les moyens de gravir
l'échelle sociale vers le statut de propriétaire. &lt;q&gt;&lt;em&gt;Dans le même
temps,&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;poursuit-il, &lt;q&gt;&lt;em&gt;les deux choc pétrolier et les
transformations du système de production, en un mot, le passage au
post-fordisme, c'est à dire un chômage de masse combiné à une précarisation des
statuts, vont toucher très durement les populations qui restent dans ces
quartiers. Elles s'appauvrissent et se précarisent. Et notamment les
jeunes.&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une cassure a lieu dans ces années de crise. On peut distinguer un
&lt;q&gt;avant&lt;/q&gt; et un &lt;q&gt;après&lt;/q&gt;. &lt;q&gt;&lt;em&gt;Avant, un fils d'ouvrier devenait
ouvrier. En intégrant l'usine, un jeune intégrait aussi un mode vie, des normes
et des valeurs, qui incluaient d'ailleurs la résistance syndicale.&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;
Pour pénible qu'il soit, cet état de fait avait l'avantage de rendre la société
cohérente. Par ailleurs, le statut de l'ouvrier en France n'a pas été un statut
d'esclave puisque le régime politique d'après-guerre a mis en place une large
reconnaissance de la pénibilité du travail (au travers des régimes spéciaux par
exemple) et un système social plus juste. Mais à partir des années 1970,
&lt;q&gt;&lt;em&gt;les fils d'ouvriers deviendront de moins en moins des ouvriers. D'abord
en raison chômage de masse qui les affecte, ensuite parce que dans le même
temps, on a prolongé dans le système scolaire les enfants des classes
populaires. C'est une massification de l'enseignement, ce qui ne signifie pas
pour autant démocratisation. La première réponse du gouvernement socialiste en
1981 au problème du chômage des jeunes, c'est le prolongement scolaire. C'est
un marché de dupes parce que cette prolongation ne change pas la donne. Là où
le bac était une chose très importante dans les années 1960, si tout le monde a
le bac dans les années 1980, ça ne vaut plus rien.&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les années 80 voient donc une remise en cause du système scolaire, qui ne
tient plus ses promesses d'ascenseur social. L'école ne transforme plus la
société, son autorité n'est plus reconnue par les élèves qui la fréquentent.
Circonstance aggravante : les filières techniques et professionnalisantes
de l'Éducation Nationale se transforment en filières poubelles dans lesquelles
sont orientés les jeunes en échec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une des conséquences des transformations intervenues dans cette période,
&lt;q&gt;&lt;em&gt;c'est qu'à la différence des ouvriers des années 1960 qui pouvaient se
projeter dans l'avenir, soit parce qu'ils avaient des contrats stables, soit
parce que la conjoncture permettait de quitter un emploi pour en prendre un
meilleur, certains jeunes des générations suivantes n'ont aucune possibilité de
voir plus loin que leur contrat d'intérim. On assiste dès lors chez certains
d'entre eux à un retour des formes d'indiscipline qu'on connaissait au début de
la période pré-industrielle, à l'époque où les statuts étaient justement très
précaires, où les gens étaient des journaliers. On retrouve le monde des petits
vols, de la récupération, de la débrouille quotidienne.&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Vous avez demandé la police ...&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Laurent Bonelli constate que depuis le milieu des années 1980 et avec une
accélération dans les années 1990, &lt;q&gt;&lt;em&gt;pour répondre à ces types de
comportements les gouvernements successifs ont mis l'accent sur des formes de
résolution policière. Il existe des modes d'action policiers très différents.
Celui qui a été choisi depuis le milieu des années 1990, c'est celui de la
police d'intervention qui s'oppose à celui de la police d'investigation ou de
proximité. A un travail d'enquête qui permet d'arrêter des coupables ou à un
travail de présence et de liens avec la communauté, on a préféré une pratique
du « saute dessus ». C'est une police qui patrouille, qui s'arrête, qui
arrête et qui repart. L'exemple concret, c'est la BAC, la brigade
anti-criminalité dont les policiers se perçoivent comme des prédateurs. Leurs
écussons en disent long sur leur philosophie : tigres, cobras, loups,
lions, rapaces, etc.&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;La zone ? Les zones ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le constat historique est établi. Qu'en est-il maintenant de
l'actualité ? L'interview du site &lt;a href=&quot;http://www.kitetoa.com/&quot;&gt;Kitetoa&lt;/a&gt; n'est pas datée avec précision, mais on y
évoque les évènements de Clichy en novembre 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A une question de &lt;a href=&quot;http://www.kitetoa.com/&quot;&gt;Kitetoa&lt;/a&gt; sur les
zones de non-droit dont on parle si souvent, Laurent Bonelli répond très
clairement :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;q&gt;&lt;em&gt;Des zones de non droit, ce sont des zones où la loi de l'Etat ne
s'applique pas. Cela n'existe pas en France. On peut parler de ce genre de
choses en Colombie par exemple où des zones sont contrôlées par les FARC qui
ont leurs propres lois, leurs propres systèmes de régulation. En France, on en
est pas là. Il y a des cités où la police intervient avec plus ou moins de
plaisir. Les policiers reçoivent comme consigne d'entrer dans les quartiers,
mais ne savent pas véritablement ce qu'ils doivent y faire. Le contrôle
quotidien, bi-quotidien, tri-quotidien de jeunes qui stationnent dans une cage
d'escalier, ce n'est pas très intéressant. Ce qui intéresse les policiers,
c'est le judiciaire, le grand criminel faisant le grand policier. Chaque
contrôle de ce type est difficile puisque l'on est dans une logique de
confrontation, de tension.&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre la tension qui implique l'incompréhension et l'absence de
communication, le fossé entre les policiers et la population est évident quand
on sait que &lt;q&gt;&lt;em&gt;les policiers sont souvent des gens qui viennent de milieux
sociaux artisans, employés, majoritairement de petites villes de province.
Socialement, ils sont très loin des gens des cités. Ils sont jeunes et ils sont
tout seuls. Les policiers ayant une ancienneté demandent une affectation
ailleurs et l'obtiennent. Ça se traduit par la peur et un rapport à leur
pratique professionnelle qui est épidermique avec une vision
« délit-répression ». D'où par exemple, l'explosion des délits d'outrage à
agent. Il n'y a plus de distance au rôle. On aboutit à une confrontation
ritualisée quotidienne. Les jeunes mettent la pression sur les policiers qui le
leur rendent bien.&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Brûler des voitures&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Comment dès lors dénouer une crise aussi flagrante ? Brûler des
voitures ou des écoles semble constituer une réponse idiote à la pression
exercée dans les cités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Revenons un instant aux années 50-60, où la contestation était
balisée : on appartenait à un groupe cohérent qui occupait un espace
reconnu et respecté, c'était la CGT, le Parti Communiste ou Socialiste. Les
combats n'étaient pas moins rudes mais ils avaient lieu selon des rituels
reconnus. &lt;q&gt;&lt;em&gt;Aujourd'hui&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;, explique Laurent Bonelli &lt;q&gt;&lt;em&gt;les
jeunes sont hors de l'espace politique légitime. Si l'on prend le vote, on est
dans ces quartiers à 52% d'abstention en moyenne, 20% d'étrangers qui n'ont pas
le droit de vote, 10 à 15% qui ne sont pas inscrits sur les listes. Donc on a
un résultat de votants à peu près nul. Jusque en 1980, il y avait à peu près
70% des ouvriers qui votaient. Le PS, traditionnellement le parti de la gauche,
n'est plus un parti ouvrier. En 1960, il y avait 35% d'ouvriers dans ce parti.
En 1998, il y avait 5% d'ouvriers. Le PC, de son côté, a fait un choix dans les
années 1980 qui consistait à défendre les ouvriers encartés contre les
précaires, créant une compétition dans les milieux populaires.&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'heure actuelle, les mouvements qui ont trait à l'immigration sont
marginalisés, ils sont &lt;q&gt;de trop&lt;/q&gt;, pas dans la tradition, même si le
gouvernement actuel tente d'en intégrer certaines composantes. Mais quels sont
les effets concrets de cette politique qui privilégie l'image ? &lt;q&gt;&lt;em&gt;Un
prof ou un éducateur peut être aussi bon qu'il veut, s'il ne peut pas assurer
un avenir aux gamins, un logement, un emploi digne de ce nom, il est placé dans
une situation très difficile. Cela dévalorise l'institution. Ils sont
paradoxalement placés dans une situation où ils deviennent une sorte d'ennemi
puisqu'ils sont obligés d'amener les jeunes à en rabattre sur leurs
aspirations. On retrouve également cette situation de tension dans les bureaux
de poste où les postiers sont amenés à gérer les effets de la misère, sur fond
de RMI. Les agents de première ligne de l'Etat doivent gérer la misère au
quotidien et cela amène parfois les gens à penser que les représentants de
l'Etat ne sont pas forcément des alliés. Surtout que l'on demande à ces
fonctionnaires de se placer dans une logique libérale de concurrence et de
rentabilité au moment ou la situation sociale se tend dangereusement. Les
agents d'EDF sont plus souvent perçus comme ceux qui coupent la lumière que
comme ceux qui l'apportent. Sans compter les effets terriblement néfastes
lorsque les policiers planquent dans des fourgons EDF ou se font passer pour
des éboueurs.&lt;/em&gt;&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Laurent Bonelli sur le web :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2001/02/BONELLI/14751&quot;&gt;Des
quartiers en danger aux « quartiers dangereux»&lt;/a&gt;, Dossier :
« L’obsession sécuritaire », Le Monde Diplomatique, Février 2001&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.conflits.org/index957.html&quot;&gt;Evolutions et régulations
des illégalismes populaires en France depuis le début des années 1980&lt;/a&gt;,
&lt;a href=&quot;http://www.conflits.org&quot;&gt;www.conflits.org&lt;/a&gt;, Cultures &amp;amp; Conflits
n°51 3/2003&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/BONELLI/12993&quot;&gt;Les raisons
d’une colère&lt;/a&gt;, Le Monde Diplomatique, Décembre 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bibliographie sommaire, partielle et modeste&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Revues&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Manière de voir&lt;/strong&gt; n° 89,&lt;br /&gt;
« Banlieues. Trente ans d’histoire et de révoltes »,&lt;br /&gt;
octobre-novembre 2006&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Livres&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La France a peur : une histoire sociale de
l'insécurité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Editeur : La Découverte&lt;br /&gt;
ISBN : 2-7071-5084-3&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SUSPICION ET EXCEPTION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Didier Bigo, Philippe Bonditti, Laurent Bonelli, Antonia Garcia Castro, Elspeth
Guild, Emmanuel-P. Guittet, Valsamis Mitsilegas, Miriam Perier, R.B.J.
Walker&lt;br /&gt;
Editeur : L'Harmattan&lt;br /&gt;
ISBN : 2-7475-8911-0&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La machine à punir-Ed 2004&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Collectif sous la direction de Laurent Bonelli et Gilles Sainati&lt;br /&gt;
Editeur : L'Esprit Frappeur&lt;br /&gt;
ISBN : 2-84405-211-8&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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