Ulysse, débats à Eaubonne

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lundi 1 décembre 2008

Année 2007-2008

Polar

Vous avez loupé le 14 juin ?

la Première Rencontre autour du polar a eu lieu à Eaubonne

Octobre 2007 La souffrance au travail : on en a parlé.

Novembre 2007 Alcool, du plaisir à la dépendance : on en a parlé aussi !

Décembre 2007 Pourquoi on n'a plus le temps ? ... mais peut-être l'avez-vous ? Pour autant, n'oublions pas combien les différents espaces privés et publics dans lesquels nous nous situons nous rappellent quotidiennement que la majeure partie des individus qui évolue au sein de l'espace social semble ne plus avoir le temps. Peut-on espérer un temps retrouvé ? On en a parlé

19 janvier 2008 Fabliaux et chants de la Renaissance

7 février 2008 Kazem Shahryari : La culture en exil. On en a parlé. Animation musicale : Frédérick Pocquet et ses musiciens

6 mars 2008 Des fleurs qui meurent. On se suicide à tous âges, mais voir un jeune mourir par choix personnel est intolérable. On n'a parlé de rien d'autre.

3 avril 2008 Carte blanche à Laurent Bonelli : c'est qui celui-là ?, La France a peur !

15 mai 2008 Polluer plus pour gagner plus. Ce Café a hélas été annulé au dernier moment... On le reprogramme l'année prochaine.

5 juin 2008 JO 2008, que reste-t-il de l'idéal ? On n'a parlé que de ça !

jeudi 10 juillet 2008

Polar : plus de photos

Commençons par vous présenter les auteurs :

Pierre CherruauPierre Cherruau





Marie-Claude DevoisMarie-Claude Devois





Eric Halphen Eric Halphen





Nicolas Jaillet Nicolas Jaillet





John-Erich Nielsen John-Erich Nielsen





Roland Sadaune Roland Sadaune





Les débats :

Débat n°1 Premier débat





Débat n°2 Débat n°2 bis Deuxième débat






Les gardes du corps :
Bodyguards





Et n'oublions pas le public :
Salle





mercredi 18 juin 2008

C'est comme ça à la Première Rencontre autour du Polar

Le président s'afficheOn pensait passer un bon moment avec nos amis, nos invités et si possible un peu de public sur un thème fédérateur. On a bien fait de penser ça, vu le succès de ce 14 juin. Plus de 100 personnes sont passées par l'Orangerie d'Eaubonne, ont parlé avec les auteurs, ont participé aux débats, ont écouté Eaubonne Jazz, ont acheté des livres et ont profité du bar.

Toute parée de noir et de jaune en l'honneur des couleurs de la Série Noire, la salle a accueilli en début d'après-midi nos auteurs invités. Tranquille, Didier Daeninckx est arrivé à pied, souriant. Quelques heures plus tard, on a constaté qu'il a bien aimé le contact simple et direct avec des gens qui apprécient ce qu'il écrit.

Eric Halphen discuteEric Halphen a lui aussi utilisé ses pieds pour rejoindre l'Orangerie (ils habitent tous Eaubonne ?), il s'est tout de suite intégré au dispositif. Professionnel un jour, professionnel toujours. Nos deux parrains étaient là, avec juste cette ponctualité digne des princes qu'ils sont.

Nos autres invités n'ont pas été en reste. Toute la troupe s'est pointée avec suffisamment d'avance pour apprivoiser la salle, s'installer et prendre ses repères. Notre organisation a fait le reste.

Daeninckx a faim !Il restait à savoir si des gens, dans ce pays, s'intéressent encore au polar. Cela s'est vérifié dans les minutes qui ont suivi l'ouverture de cette Première Rencontre. Sans se précipiter, les visiteurs ont commencé à affluer, discutant avec les auteurs, feuilletant les livres, passant d'un stand à l'autre tels les papillons estivaux qui colorent la nature de douces teintes variées. En d'autres termes, le bizness a bien fonctionné.

Un premier débat a eu lieu, animé par notre Président, et réunissant Eric Halphen et Didier Daeninckx. Le thème : qu'est-ce que le polar ? A cette question essentielle mais embarrassante, nos intervenants ont répondu que le polar, c'est la question posée à une société qui a de plus en plus affaire à la justice. Chacun de nous, en cette époque moderne, connaît la gendarmerie, la police, le tribunal et tutti quanti pour la simple raison que notre société est judiciarisée. Ce qui n'était pas le cas il y a encore cent ou cent cinquante ans.

Premier débatPourtant, Victor Hugo ou Maupassant ont écrit des polars, à leur façon et en une époque où ce genre n'existait pas. On peut aussi citer Edgar Poe pour ce qui est de la littérature policière avec une énigme à résoudre.

De nos jours, le polar est teinté de critique sociale, il sert à mettre en exergue les malfaçons de la société. Agatha Christie est loin, chassée par une écriture acide et en prise avec son temps.

Le débat a occupé nos invités un bon moment, après quoi ils sont retournés user leur stylo derrière leur barricade de livres.

Eaubonne JazzEaubonne Jazz a pris le relais en occupant la scène de l'Orangerie avec sa musique cool et détendue. Vibraphone, contrebasse et batterie ont fait planer sur la salle une atmosphère à la David Lynch, laissant aux bavards le loisir de parler aux auteurs et aux amateurs de jazz la possibilité d'écouter une musique de bon aloi et de qualité.

Le public a poursuivi sa promenade parmi les auteurs, ravis de discuter en toute convivialité avec des amateurs et des gens curieux. Pas de bousculade, pas de pression, pas d'émeute...

Est arrivé le second débat, qui a réuni Marie-Claude Devois, Nicolas Jaillet, Pierre Cherruau, Jean-Jacques Reboux, Roland Sadaune, et John-Erich Nielsen. Les auteurs se sont exprimés sur leurs spécificités et leur statut d'auteurs locaux. Sur ce sujet, on a bien compris qu'ils se sentent à l'étroit vis-à-vis des médias. Ces derniers façonnent l'image d'un auteur, et il suffit de dire d'un écrivain qu'il est valdoisien pour le cataloguer à jamais dans un genre qu'il n'approuve pas forcément.

Deuxième débatCela n'est pas le cas pour Marie-Claude Devois, qui écrit entre autres pour une maison d'édition locale et qui, dans ce créneau, travaille sur des thèmes régionaux.

Les autres intervenants se plaignent des médias et de leurs stéréotypes. Ils apprécient en revanche des journées comme celle-ci, dans la mesure où ils peuvent échanger avec un public large et diversifié.

Une spectatrice pose la question du polar américain, qui serait de meilleure facture que le polar français. Il ressort du débat qui s'installe que le marketing des grosses maisons d'édition impose des choix, et des auteurs d'une qualité parfois discutable...

Un aspect du débat porte sur le titre des ouvrages, aspect important du métier. Entre le fond et la forme, l'auteur-éditeur J.-J. Reboux raconte comment "Au bout du chemin" est devenu "Camino 999". On sent que les auteurs tiennent à leur intégrité mais qu'ils sont coincés par la promotion de leurs ouvrages. Le marketing impose des titres percutants, est-ce une compromission de l'admettre ?

Le public se déchaîne...Le polar, compte tenu d'une présence féminine plus que minoritaire, est-il un genre de mec ? La question n'est pas tranchée, Marie-Claude Devois assure qu'elle devine si un texte est écrit par une femme ou un homme.

Les auteurs masculins participant au débat sont étonnés par cette question, manifestement ils ne se sont jamais interrogé là dessus. Après quelques interventions, il ressort que les femmes sont plus crues, directes et vraies dans leur écriture. Les hommes seraient ... autres.

A 19 heures, les derniers spectateurs quittent l'Orangerie, nous saluons les auteurs et nous éteignons les lumières...

Plus de photos

mardi 17 juin 2008

JO 2008. Qu'est-ce qui s'est dit ...

On a reçu un type formidable, Alain Cadu, prof d'anglais à Niort et grand érudit en matière de JO. En effet, Alain a passé plusieurs années de passion à retracer les JO antiques et à les mettre en parallèle avec ceux de notre époque.

Première grande surprise : nos JO modernes n'ont rien à envier à leurs antiques racines en matière de marketing et de pouvoir. Pire, les JO antiques n'acceptaient que le vainqueur, le second et le troisième pouvaient disparaître. Etre vainqueur était le but ultime. Celui-là, on lui accordait la belle vie jusqu'à la fin de ses jours.

Par ailleurs, les JO antiques étaient une vitrine formidable pour les Etats et les villes participantes. On présentait des champions qui établissaient la puissance de leur provenance. On songe aux pays de l'est qui participaient aux JO modernes durant la Guerre Froide...

Alain Cadu nous a également entretenu du fait que les JO antiques ont duré légèrement plus longtemps que nos Jeux modernes : 291 éditions entre 776 avant JC et 393 de notre ère, soit quand même plus de 1000 ans de Jeux sans jamais aucune violation du site, malgré les guerres.

Dans l'antiquité, les Jeux ont eu lieu à Olympie bien sûr, mais aussi à Delphes, Némée, Corynthe et Athènes. C'est à Olympie que se déroulaient les Jeux Olympiques à proprement parler. Là se réunissaient quelques 50.000 spectateurs, masculins pour l'essentiel, venant de contrées parfois lointaines. Les femmes a priori étaient exclues du public et des épreuves, mais les femmes de mauvaise vie fréquentaient le site, et quelques épreuves ont été ouvertes au sexe faible, dédiées à Era.

La nudité des athlètes a été admise rapidement, le climat et la civilisation de l'époque n'y accordant aucun intérêt. Ne participaient aux épreuves que les aristocrates, et le premier recevait une couronne tressée de laurier ou d'olivier comme récompense sur le terrain...

Les compétitions étaient centrées autour de l'athlétisme, de la lutte et des courses de chars. Les stades n'étaient pas circulaires comme aujourd'hui, les athlètes devaient donc courir en ligne droite, passer une borne et revenir à fond de train. Quant aux lutteurs, c'était parfois la mort de l'adversaire qui déterminait le vainqueur. Ainsi, Arachion est le premier lutteur mort a avoir été proclamé vainqueur : son adversaire a fait le signe aux juges de son abandon alors qu'il avait étranglé le pauvre Arachion...

On peut penser que la tricherie est un signe moderne des JO, il n'en est rien. Le pire tricheur a été Néron, l'empereur Romain, qui a participé aux JO avec 6 victoires gagnées en maltraitant le règlement des Jeux.

A cette époque, les Jeux n'étaient plus grecs, mais romains. Les empereurs voulaient marquer de leur empreinte la tradition des Jeux.

C'est le christianisme qui a mis fin aux Jeux, en 393, parce que païens. Il reste des foules de sculptures, souvent démembrées mais bien réelles qui témoignent de l'importance des Jeux. Souvent, la sculpture et la peinture ont pris comme modèle les athlètes des JO.

C'est en 1900 que les premières athlètes féminines sont entrées dans les Jeux modernes, c'est-à-dire lors de la deuxième olympiade. En toute logique, si l'on s'en tient au principe antique, les JO modernes devraient se tenir tous les quatre ans au même endroit, sur un site marqué par les valeurs sportives et religieuses.

Alain Cadu prépare un livre sur cette histoire tumultueuse et passionnante, nous ne manquerons pas de vous faire part de sa parution.

Merci à Colette pour ses notes.

mardi 20 mai 2008

29 mai : on en parle sur 98,0 FM

Le 29 mai, idFM Radio Enghien (98,0 FM) reçoit Jean-Jacques Reboux (éditeur et auteur), Roland Sadaune (auteur) et Alain Mornac (président de l'association Ulysse) à l'occasion de la Première Rencontre autour du polar d'Eaubonne.
L'émission s'intitule "En direct avec vous", horaire de diffusion : de 9h15 à 10h
Tous à vos postes !

samedi 12 avril 2008

3 avril 2008 : qu'est-ce qui s'est dit ?

Une nouvelle fois, Laurent Bonelli nous a épaté avec une analyse limpide du concept d'insécurité.

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dimanche 23 mars 2008

Un peu d’étymologie et d’histoire des mots…

Les mots ont leur importance, il est utile d'en connaître l'origine et leur signification...

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vendredi 7 mars 2008

6 mars : qu'est-ce qui s'est dit ?

On a reçu deux intervenants de qualité ce jeudi. Vous avez donc raté une belle soirée au cours de laquelle un débat de haute tenue a eu lieu.

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Qu'a à dire Laurent Bonelli ?

Sociologue, L. Bonelli écrit régulièrement dans Le Monde Diplomatique, Manière de Voir ou sur le site www.conflits.org. Il a publié également quelques ouvrages, dont vous trouverez les références en fin de billet.

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lundi 3 mars 2008

La France a peur !

C'est le titre du nouveau livre de Laurent Bonelli, et le thème qu'il développera en notre compagnie.

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mardi 19 février 2008

Retrouvez Frédérick Pocquet !

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« Ses thèmes de prédilection ? L’enfant, la femme, l'homme dans toute son ambivalence, ses failles et sa fragilité. Une langue sans artifice, concise, où la juxtaposition des vocables fait sourdre en permanence l'image poétique. La matière est là, en attente d'être exploitée pour le plus grand bonheur de ceux qui découvriront, un jour, un certain Frédérick Pocquet... »
Chorus, Les Cahiers de la Chanson

Les 21 et 22 mars 2008 à 20H30
Avec Emilie Duchesne (flûte traversière, percussions et bulles de savon) et Laurent Thillier (guitare)
A l'Essaïon
6, rue Pierre-au-Lard
75004 Paris
Tarifs : 17,5 € tarif plein ou 11,5 € tarif adhérent (réserver)

Culture en exil : qu'est-ce qui s'est dit ?

Quelques pistes de réflexion suivies au cours de cette belle soirée en présence de Kazem Shahryari...

L'homme Kazem Shahryari a créé l'Art Studio Théâtre (120 rue Haxo, Paris 19e) et anime des ateliers de poésie dans les collèges et les lycées. Il s'intéresse aux langues (en parle 7), à l'histoire, à la culture, à l'art... Il est l'auteur de nombreuses pièces de théâtre, de nouvelles, de poèmes...

Son engagement Au cours des ateliers d'écriture, il cherche à transmettre son expérience, à présenter des possibilités insolites aux jeunes pour leur montrer que beaucoup de choses sont possibles si on le décide. « On ne peut pas apprendre à quelqu'un mais on peut apprendre de quelqu'un, on ne peut pas être le maître de quelqu'un mais on peut être le disciple de quelqu'un. »

L'Iran Avant de quitter son pays, Kazem Shahryari est arrêté une vingtaine de fois sur des scènes de théâtre. Il est aujourd'hui condamné à mort en Iran. La littérature iranienne est surtout constituée de poésie et comporte très peu de prose. La poésie est dans le peuple, même les analphabètes connaissent des vers par coeur. Les Iraniens sont imprégnés de la beauté délicieuse et farouche de leur langue. L'Iran ne connaissait pas l'islam, c'était un pays païen qui ne vénérait pas ses religieux. L'emprise de l'islam est le résultat de la stratégie anglo-saxonne de créer une ceinture verte anti-communiste, d'utiliser la religion comme une arme aveugle. Mais cette ceinture verte réclame aujourd'hui un pouvoir indépendant.

L'histoire « On ne peut pas cracher sur ses racines. Je ne suis qu'une branche, des crimes sont enterrés sous les racines de mon arbre. » On porte la responsabilité de son passé. L'oubli du passé présage des tragédies à venir. Si l'on perd un maillon de l'histoire, on laisse à d'autres la possibilité de manipuler cette dernière. Il ne faut pas laisser le mensonge et l'hypocrisie s'installer.

La violence Kazem Shahryari a été brutalisé à l'occasion de ses arrestations. Une expérience qui l'a profondément marqué. Il a alors décidé de ne plus jamais frapper le premier. Et s'est attaché à la nécessité d'isoler la violence, la manipulation, pour les comprendre, les analyser.

Le combat de la poésie La chose la plus importante dans la vie, c'est la liberté, le bonheur et le plaisir d'inventer l'instant suivant, de devenir maître son destin, de pouvoir choisir son avenir. C'est là le coeur de la poésie, de la création. L'acte créatif agit alors comme un médicament. L'engagement de l'artiste, c'est son honnêteté, un effort quotidien. C'est de ne pas se laisser manipuler, de tenter de constituer un contre-pouvoir face à un pouvoir organisé, par exemple à travers la création de comités de vigilance. Mais la création a besoin d'un respect politique pour s'épanouir (dans le sens d'une organisation de la cité). Or ce respect est remis en cause par la fragilisation du statut des intermittents, le retrait de subventions... Comment créer une pièce de théâtre si l'Etat se retire ? L'art devient alors un commerce. On assiste à la mise en route d'une dégénérescence de la culture à travers une politique anticulturelle, qui ne respecte pas les artistes.

Pour finir « Un bon artiste est un exilé capable de se créer un 2e exil en exil. »

Sur le web avec Didier Daeninckx

Que dit le réseau des réseaux à propos de l'auteur de Meurtres pour mémoire ?

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jeudi 14 février 2008

Première Rencontre autour du polar

Affiche PolarPrenez date tout de suite, ça va dépoter, ça va disperser façon puzzle aux quatre coins d'Eaubonne, ce samedi 14 juin... La Première Rencontre autour du polar va réunir une floppée d'auteurs à l'Orangerie, vous passerez pour des caves si vous n'en êtes pas...

A bonnes rencontres, bons parrains : Don Daeninckx et Don Halphen parraineront cette Rencontre. Ces deux anges notoirement présumés innocents auront l'oeil de 14 heures à 19 heures, gare aux inconditionnels de la gâchette.

A 14 heures 30 aura lieu une réunion mafieuse où sera discuté le thème du polar : c'est quoi ? On peut espérer qu'il n'y sera pas décidé de contrats, mais ce n'est qu'un espoir.

A 15 heures 45, les braves jazzmen d'Eaubonne mettront un peu de rythme fou dans cette après-midi lourdement chargée du sceau de la pègre. On souhaite que ça danse, et pas qu'au son des balles perdues...

A 17 heures, le petit polar se rebiffera, et là, on craint le pire...

Entretemps, il sera peut-être possible d'acheter des livres, avec dédicaces mais on ne promet rien, ça dépendra de la météo locale (DANS le local...). La buvette pourra aussi assouvir les assoiffés si Eliott Ness ne bousille pas les tonneaux à coups de hache. Des optimistes ont également prévu de proposer des produits du commerce équitable, mais avec une telle bande de sauvages, allez savoir si la vente n'aura pas lieu au poste...

De notre côté, courageux comme nous sommes, on dénonce déjà la présence de:
Pierre Filoche (Je suis en deuil)
Nicolas Jaillet (Sansalina)
Pierre Cherruau (Chien fantôme)
Jean-Jacques Reboux (De Gaulle, Van Gogh, ma femme et moi)
Roland Sadaune (Sacré Coeur d'Oz)
Marie-Claude Devois (Faits d'hiver à Montigny)
John-Erich Nielsen (L'oeil du totem)

Et nous comptons sur vous pour venir témoigner auprès des autorités. C'est comme la délation : c'est gratuit !

mardi 12 février 2008

6 mars 2008 : des fleurs qui meurent

Le suicide est la seconde cause de mortalité chez les ados, si on en croit la presse. Qu'est-ce qui pousse les jeunes à chercher la mort à un âge où la vie est pleine de promesse ?

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mardi 5 février 2008

De quoi-t-est-ce ?

Poète, dramaturge, metteur en scène, Kazem Shahryari a interrompu son travail en faveur de la liberté à Téhéran et l'a repris en faveur de la liberté… à Paris.

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samedi 12 janvier 2008

Fabliaux et Chants Renaissance le 19 janvier

Polyphonies Renaissance et fabliaux combleront ce début d'année morose.

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jeudi 27 décembre 2007

Dépollution printanière : quelques outils !

En mai prochain sera organisé un café-débat 'Polluer plus pour gagner plus ?" et nous comptons d'ores et déjà sur la présence de tous les dépollueurs, qu'ils soient "professionnels" ou... "en herbe" !...

Deux adresses parmi bien d'autres pour un débrousaillage préalable :

http://www.unep.org/geo/geo4. Vous trouverez notamment sur ce site le dernier rapport sur "L'avenir de l'environnement mondial" du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) ;

http://www.ipcc.ch/press. Le Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) donne accès au rapport de synthèse qui a servi de base aux travaux de la Conférence des Nations unies sur le climat organisée à Bali les 3 et 4 décembre derniers.

Vous pouvez en outre accéder à un débat autour de l'article de décembre 2007 intitulé "Faut-il brûler le protocole de Kyoto ? sur le blog du journal Le Monde diplomatique, à partir de ce lien : http://blog.mondediplo.net/-En-debat-.

A très bientôt !

samedi 15 décembre 2007

13 décembre 2007 : qu'est-ce qui s'est dit ?

Cette question a fait son apparition au Café-débat du 13 décembre 2007...

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dimanche 9 décembre 2007

Concert le 30 décembre

Finissez l'année en beauté !

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